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04/10/2012

1 nouvel ouvrage disponible dans la Digithèque des A&B

L'ouvrage suivant a été ajouté dans la Digithèque des A&B :

 

 RAYER P., Traité des maladies de la peau. Atlas, Bruxelles : Etablissement encyclographique , 1836.

 

 

 

Préface

 

 

Les maladies dont se compose le domaine de la pathologie cutanée sont si nombreuses, les espèces en sont si variées, et les aspects si differents, suivant les phases par où chacune passe, que l’étude n’en peut être faite, dans un court laps de temps, avec plénitude et avec fruit. A Paris même, malgré tous les avantages que présentent l’hôpital Saint-Louis pour les maladies chroniques de la peau ; l’bôpital de la Pitié pour les fièvres éruptives chez les adultes; l’hôpital des Enfans-malades, pour les fièvres éruptives, pour les scrofules, et pour les autres maladies chroniques de la peau développées chez les enfants avant la puberté ; le Bureau central des hôpitaux, pour le traitement des affections du cuir chevelu; l’hospice des Vénériens, pour les symptômes primitifs de la syphilis, pour les éruptions vénériennes et les autres symptômes secondaires; les hôpitaux, en général, pour les rapports des maladies de la peau avec celles des autres organes : ce n'est, dis-je, qu’après beaucoup de temps et de persévérance qu’on parvient à obtenir les connaissances nécessaires pour éviter des erreurs graves dans le diagnostic et le traitement de ces maladies.

 

 

 

Le meilleur moyen d’acquérir ces connaissances est d’observer un grand nombre de faits individuels, de s’attacher à démêler les formes élémentaires des éruptions, leurs transformations et leurs dégradations successives; le progrès, dans cette étude, est hâté par un enseignement méthodique et par les classifications, qui rapprochent les maladies analogues et qui font ressortir les apparences ou les phénomènes caractéristiques des différons groupes. L’utilité d’un Atlas qui réunirait dans un même cadre la généralité des maladies de la peau, et dans lequel elles seraient représentées fidèlement, avec leurs diverses apparences, et groupées
dans un ordre systématique, ne peut donc être contestée; car une pareille collection, pour atteindre pleinement le but, doit rappeler au praticien ce qu’il a vu, aider l’étudiant à acquérir l’art du diagnostic, et suppléer jusqu’à un certain point, pour l’un et pour l’autre, à l’absence même des malades. Mais les difficultés d’exécution d’une semblable entreprise m’en auraient détourné, si l’amitié dévouée de M. James Young, de Paisley, qui joint à une profonde connaissance
des maladies de la peau le talent d’en saisir admirablement les aspects et de les représenter avec une grande fidélité, n’était venue à mon secours.

 


Le plan que nous avons adopté de réunir les éruptions d’un même ordre, dans un même cadre a l’avantage de faire mieux apercevoir les caractères qui distinguent les genres, et ceux qui distinguent les espèces. Nous avons pu, en outre, les figurer dans leurs divers états et représenter des variétés de siège remarquables par des apparences particulières. Les grandes dépenses qu’aurait entraînées la représentation des maladies de la peau, si on avait consacré une planche à chaque variété, eussent rendu ce plan inexécutable; il eût fallu se borner à figurer un certain nombre de maladies, et laisser de grandes lacunes qui auraient beaucoup diminué l’utilité de l’Atlas.

 

 

 

Mon service et surtout le Dispensaire de l’hôpital de la Charité, où se présentent une foule d’individus atteints de maladies chroniques, nous ont fourni un grand nombre de cas, parmi lesquels nous avons pu choisir des exemples caractéristiques des aspects variés que présentent les maladies cutanées dans leurs différentes périodes. Nous avons aussi représenté quelques maladies très rares,
d’après des figures qu’en avaient données des auteurs estimés.

 

 

 

Dans le texte nous avons cru devoir nous borner à rappeler les principaux caractères extérieurs des maladies figurées dans cet Atlas.

 

 

 

 

 

 
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Dernière mise à jour : 2 mars 2010